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Conscience urbaine

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Conscience urbaine
Conscience urbaine

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Conscience urbaine est née du risque pour une femme photographe d’exercer son métier, seule, la nuit venue, dans certains endroits de la ville. L’objectif principal du projet est d’informer la population sur les principes d’aménagements sécuritaires et par le fait même, de conscientiser les gens à leur environnement urbain.

Spécifiquement, il s’agit d’inciter les femmes à dénoncer les lieux dangereux et ceux où elles ressentent de l’inconfort afin d’amener les autorités compétentes à porter des actions pour améliorer ces lieux. Il faut donc développer les moyens nécessaires pour faire en sorte que « Conscience urbaine » se dégage de la masse médiatique et sensibilise le plus de citoyens possibles. Comme toute campagne de sensibilisation publique de grand essor, l’approche comporte plusieurs étapes et stratégies pour rejoindre son public cible. L’endroit principalement ciblé dans ce Commando fût le pont Jacques-Cartier et ses alentours. L’objectif ici était de se questionner sur les enjeux de certains lieux où les frontières entre le résidentiel et l’industriel sont parfois trop étroites.

Chaque lieu ciblé a été identifié pas les citoyen(ne)s du quartier Centre-Sud au moyen de marches exploratoires.

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Conscience urbaine

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Fanie St-Michel

Description complète

Fanie St-Michel vit et travaille à Montréal. Elle détient depuis 2001 une majeure en photographie à l’Université Concordia. Ses oeuvres explorent les failles de l’urbanisation où s’engouffrent trop facilement les failles (fragilités?) humaines. Sa démarche s’inscrit dans un désir de promouvoir l’art engagé socialement en présentant des images s’apparentant au style documentaire. La particularité de son travail réside dans sa méthode de présentation, en ce sens où elle crée sa propre vitrine dans le monde des médias. À l’aide de campagnes médiatiques, elle expose ses images et installations. Elle estime que le pouvoir des médias est l’instrument idéal pour présenter ses oeuvres puisqu’elles sont conçues pour mobiliser et sensibiliser la population.

Fanie St-Michel vit et travaille à Montréal. Elle détient depuis 2001 une majeure en photographie à l’Université Concordia. Ses oeuvres explorent les failles de l’urbanisation où s’engouffrent trop facilement les failles (fragilités?) humaines. Sa démarche s’inscrit dans un désir de promouvoir l’art engagé socialement en présentant des images s’apparentant au style documentaire. La particularité de son travail réside dans sa méthode de présentation, en ce sens où elle crée sa propre vitrine dans le monde des médias. À l’aide de campagnes médiatiques, elle expose ses images et installations. Elle estime que le pouvoir des médias est l’instrument idéal pour présenter ses oeuvres puisqu’elles sont conçues pour mobiliser et sensibiliser la population.

Conscience urbaine est née du risque pour une femme photographe d’exercer son métier, seule, la nuit venue, dans certains endroits de la ville. L’objectif principal du projet est d’informer la population sur les principes d’aménagements sécuritaires et par le fait même, de conscientiser les gens à leur environnement urbain.

Spécifiquement, il s’agit d’inciter les femmes à dénoncer les lieux dangereux et ceux où elles ressentent de l’inconfort afin d’amener les autorités compétentes à porter des actions pour améliorer ces lieux. Il faut donc développer les moyens nécessaires pour faire en sorte que « Conscience urbaine » se dégage de la masse médiatique et sensibilise le plus de citoyens possibles. Comme toute campagne de sensibilisation publique de grand essor, l’approche comporte plusieurs étapes et stratégies pour rejoindre son public cible. L’endroit principalement ciblé dans ce Commando fût le pont Jacques-Cartier et ses alentours. L’objectif ici était de se questionner sur les enjeux de certains lieux où les frontières entre le résidentiel et l’industriel sont parfois trop étroites.

Chaque lieu ciblé a été identifié pas les citoyen(ne)s du quartier Centre-Sud au moyen de marches exploratoires.
Fanie St-Michel
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