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Manigances

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Les manigances

Cellule secrète mandatée par le Péristyle Nomade

Quatre artistes maniganceuses ainsi qu’une maître de jeu (Karine Galarneau) se sont rassemblées au printemps 2016 au sein d’un projet nommé Manigances. L’objectif : Concevoir une expérience commune de création et d’essai en rassemblant différents duos d’artistes dans l’espace public pour une série de résidences-infiltrantes. Quatre expériences artistiques riches en questionnements sur la nature de l’infiltration et de la performance, de même que sur l'identité et les limites des lieux choisis.

Nicolas Rivard a invité Sébastien Dulude et Hugo Nadeau à expérimenter différents lieux hétérotopiques présents dans la ville. Ainsi, divers extraits du texte "Les espaces autres" de Michel Foucault ont été les prémisses à une journée d'actions anarchiques qui proposaient de tester les limites de ces lieux. Jusqu'où un artiste est-il capable d'aller et qu'est-ce qui lui est permis de faire?"

Caroline Boileau a invité Daniel Olson et Charles Guilbert. Elle leur a donné rendez-vous dans un bowling dans l’Est de la ville où ils ont fait connaissance et testé leurs habilités sportives sur fond musical. En soirée, après une courte marche vers un sous-sol d’église, ils ont assisté à la fin d’un match de lutte et ont tenté de comprendre les codes de ce roman-savon aussi extravagant que virulent. Leur escapade dans l’Est leur a laissé peu de temps pour souffler, encore moins pour réfléchir… Comment proposer un regard artistique lorsque le contexte est extrême, lui-même hyper-performatif? Comment être artiste dans de tels contextes? Comment reçoit-on un lieu en performance?


Catherine Lalonde Massecar
a secrètement rassemblé l’auteure et comédienne Sarah Berthiaume ainsi que l’artiste audio et performeur sonore Alexandre St-Onge dans un restaurant de quartier achalandé, un mercredi soir en mai 2016. Les consignes: discuter librement de progrès social (vers la castatrophe ou la catharsis?) et agir sur le réel pour le moduler par diverses stratégies. Ainsi, les artistes ont dû réagir rapidement au lieu proposé, trouver les codes spécifiques de cet espace, puis tenter de créer une forme de fiction parallèle qu’ils ont qualifiée de ‘poche de résistance poétique clandestine’.

Danny Gaudreault a invité Carolyne Paquette et Émylie Bernard. C’est d’abord à l’heure du thé, dans un grand hôtel de l’ouest de la ville, qu’elles ont entamé une réflexion active sur la présence performative dans l’espace public. La journée s’est achevée dans une taverne mythique du quartier Hochelaga, où s’est posé un premier constat pour les deux artistes : si cette manigance a révélée plusieurs similitudes et la possibilité d’un travail conjoint, celui-ci ne se réalisera pas dans l’espace public.

Ces quatre manigances ont laissé place à de riches questionnements sur la nature de l'art dans l'espace public. Du 17 au 19 novembre 2016, les maniganceuses ont établi leur Quartier Général dans l'espace de La Chaufferie, espace de diffusion artistique situé dans la coop Lézarts, afin de poursuivre les questionnement entamés précédemment.

Ces soirées étaient propices à présenter les résultats, les artefacts et les poursuites des projets entamés dans les micro-résidences du printemps, mais aussi à réfléchir, avec la collectivité, aux différentes avenues théoriques que les expériences ont pu soulever, le tout dans une ambiance conviviale.

Parmi les questionnements mis de l'avant :

  • Comment faire, dans des lieux déjà chargés de codes, pour y habiter l’espace autrement?
  • Y a-t-il des espaces publics meilleurs que d’autres pour y réinventer le réel ?
  • Quelles sortes de manifestations attirent l’attention des gens dans l’espace public?
  • Y a-t-il un niveau de visibilité à atteindre pour faire réagir / déranger, pour faire sortir de son quotidien ?
  • Qu’est-ce qui peut toucher / émouvoir les gens dans l’espace public?
  • Comment l’artiste peut-il agir sur le réel ? Par quelle stratégie peut-il modifier l’espace public ?
  • Y a-t-il une manière (approche) ou forme artistique spécifique qui nous permet de modifier les lieux plus facilement? Ou qui le transforme vraiment?

Galerie photos

Crédit photo : Geneviève Massé

Le Péristyle Nomade remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec pour son appui financier.

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La dernière création du Péristyle Nomade

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Quatre artistes maniganceuses ainsi qu’une maître de jeu (Karine Galarneau) se sont rassemblées au printemps 2016 au sein d’un projet nommé Manigances. L’objectif : Concevoir une expérience commune de création et d’essai en rassemblant différents duos d’artistes dans l’espace public pour une série de résidences-infiltrantes. Quatre expériences artistiques riches en questionnements sur la nature de l’infiltration et de la performance, de même que sur l'identité et les limites des lieux choisis.

Nicolas Rivard a invité Sébastien Dulude et Hugo Nadeau à expérimenter différents lieux hétérotopiques présents dans la ville. Ainsi, divers extraits du texte "Les espaces autres" de Michel Foucault ont été les prémisses à une journée d'actions anarchiques qui proposaient de tester les limites de ces lieux. Jusqu'où un artiste est-il capable d'aller et qu'est-ce qui lui est permis de faire?"

Caroline Boileau a invité Daniel Olson et Charles Guilbert. Elle leur a donné rendez-vous dans un bowling dans l’Est de la ville où ils ont fait connaissance et testé leurs habilités sportives sur fond musical. En soirée, après une courte marche vers un sous-sol d’église, ils ont assisté à la fin d’un match de lutte et ont tenté de comprendre les codes de ce roman-savon aussi extravagant que virulent. Leur escapade dans l’Est leur a laissé peu de temps pour souffler, encore moins pour réfléchir… Comment proposer un regard artistique lorsque le contexte est extrême, lui-même hyper-performatif? Comment être artiste dans de tels contextes? Comment reçoit-on un lieu en performance?


Catherine Lalonde Massecar
a secrètement rassemblé l’auteure et comédienne Sarah Berthiaume ainsi que l’artiste audio et performeur sonore Alexandre St-Onge dans un restaurant de quartier achalandé, un mercredi soir en mai 2016. Les consignes: discuter librement de progrès social (vers la castatrophe ou la catharsis?) et agir sur le réel pour le moduler par diverses stratégies. Ainsi, les artistes ont dû réagir rapidement au lieu proposé, trouver les codes spécifiques de cet espace, puis tenter de créer une forme de fiction parallèle qu’ils ont qualifiée de ‘poche de résistance poétique clandestine’.

Danny Gaudreault a invité Carolyne Paquette et Émylie Bernard. C’est d’abord à l’heure du thé, dans un grand hôtel de l’ouest de la ville, qu’elles ont entamé une réflexion active sur la présence performative dans l’espace public. La journée s’est achevée dans une taverne mythique du quartier Hochelaga, où s’est posé un premier constat pour les deux artistes : si cette manigance a révélée plusieurs similitudes et la possibilité d’un travail conjoint, celui-ci ne se réalisera pas dans l’espace public.

Ces quatre manigances ont laissé place à de riches questionnements sur la nature de l'art dans l'espace public. Du 17 au 19 novembre 2016, les maniganceuses ont établi leur Quartier Général dans l'espace de La Chaufferie, espace de diffusion artistique situé dans la coop Lézarts, afin de poursuivre les questionnement entamés précédemment.

Ces soirées étaient propices à présenter les résultats, les artefacts et les poursuites des projets entamés dans les micro-résidences du printemps, mais aussi à réfléchir, avec la collectivité, aux différentes avenues théoriques que les expériences ont pu soulever, le tout dans une ambiance conviviale.

Parmi les questionnements mis de l'avant :

  • Comment faire, dans des lieux déjà chargés de codes, pour y habiter l’espace autrement?
  • Y a-t-il des espaces publics meilleurs que d’autres pour y réinventer le réel ?
  • Quelles sortes de manifestations attirent l’attention des gens dans l’espace public?
  • Y a-t-il un niveau de visibilité à atteindre pour faire réagir / déranger, pour faire sortir de son quotidien ?
  • Qu’est-ce qui peut toucher / émouvoir les gens dans l’espace public?
  • Comment l’artiste peut-il agir sur le réel ? Par quelle stratégie peut-il modifier l’espace public ?
  • Y a-t-il une manière (approche) ou forme artistique spécifique qui nous permet de modifier les lieux plus facilement? Ou qui le transforme vraiment?

Galerie photos

Crédit photo : Geneviève Massé

Le Péristyle Nomade remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec pour son appui financier.