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Unité mobile (art et verdissement)

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Dans le cadre du projet Unité mobile (art et verdissement), les artistes Douglas Scholes, Maggy Flynn et Nicolas Rivard ont investi le Marché Frontenac et ses alentours afin de proposer aux citoyens des actions, des installations et des objets créatifs qui ont permis de penser autrement la ville et les relations qui y prennent forme.

Douglas Scholes: 23-24 juillet 2015
Maggy Flynn: 30-31 juillet 2015
Nicolas Rivard: 6-7 août 2015


Douglas Scholes - Répliques de déchets


Douglas Scholes s’est installé sur le parvis du métro Frontenac, aux abords du marché Frontenac pour y mouler des déchets en cire d’abeille. L’espace accueillant et la forme intrigante de l’installation ont été les précurseurs à la rencontre citoyenne où l’artiste en a profité pour séduire les passants par sa technique unique de moulage de déchets dans la cire d’abeille.

De plus, pour acquérir gratuitement un objet moulé en cire d’abeille, les participants devaient se munir d’un petit sac de plastique transparent et aller cueillir des déchets trouvés dans l’espace public du quartier. Ce fut l’occasion de conscientiser les citoyens sur leur environnement collectif et son appropriation par la responsabilisation citoyenne tout en leur apprenant les rudiments du moulage artistique.

Visionner la capsule vidéo


Maggy Flynn - Cure d'objets


Maggy Flynn s’est installée au Marché Solidaire Frontenac, dans son camion de style laitier, où elle habite la plus part du temps et a déployé une partie de son œuvre. Celle-ci était d’autant plus propice à la rencontre par l’instauration d’une brocante réelle à même le parvis du métro.

Trois semaines avant l’intervention, Maggy Flynn s’est affairée à rassembler tous les objets « en trop » dans sa vie, ces objets superflus que l’on garde pour des raisons émotives. L’artiste a offert à la communauté ses objets dans le but de leur redonner une deuxième vie. Mais avant de repartir, les futurs acquéreurs devaient entrer dans le camion, spécialement aménagé pour le projet, et peser, quantifier, coder, mesurer et repenser les objets. Une fois le processus terminé, les participants étaient pris en photo avec leur(s) objet(s) et les portraits étaient accumulés sur l’un des murs intérieurs du camion où la fiche (les détails de l’acquisition) du participant accompagnait la photographie.

Ce fut également l’occasion pour l’artiste de stimuler une réflexion sur la surconsommation et l’inclination généralisée, à l’ère actuelle, de la société à acquérir constamment de nouveaux objets, aussi futiles soient-ils.

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Nicolas Rivard - Espace autonome d'appropriation agro-littéraire


Le projet de Nicolas Rivard consistait, premièrement, à inscrire des mots géants en fleurs dans les lieux les plus sous-utilisés du quartier Sainte-Marie, le déplacement étant facilité grâce à un chariot spécialement aménagé pour l’occasion. Deuxièmement, sous forme d’un « photobooth », l’artiste s’est installé aux abords du Marché Solidaire Frontenac et a invité les citoyens à écrire un mot en fleurs sur le parvis du métro Frontenac, mot qui était aussitôt photographié et imprimé sur place afin de construire une phrase citoyenne, sous forme de cadavre exquis, avec tous les mots écrits. Enfin, la dernière étape consistait à donner la centaine de fleurs aux passants afin de reverdir, petit à petit et collectivement, l’environnement urbain.

Ainsi, Nicolas Rivard a voulu révéler l’imaginaire du quartier par des installations colorées afin de se réapproprier l’espace urbain par la littérature en fleur. Pour la première étape, le 6 août, l’objectif consistait à relever les lieux abandonnés ou en friche et d’offrir aux passants l’occasion de repenser le quartier en y inscrivant leurs rêves, leurs espoirs ou leurs opinions.

Après avoir scruté les espaces anthropiques du quartier, la deuxième journée du projet, le 7 août, s’est concentrée sur une approche plus interactive. Ce fut l’occasion pour l’artiste d’initier un dialogue sur le quartier et de favoriser les apprentissages par une forme de participation simple et ludique.

Visionner la capsule vidéo

Crédits photos: Félix Bowles
Vidéos et montage: Marc-André Lefebvre

Pour consulter les photos des 3 projets d'Unité mobile, cliquez ici

Ce projet a bénéficié du soutien du ministère de la culture et des communications et de la ville de Montréal dans le cadre de l'entente sur le développement culturel de Montréal

Dans le cadre du projet Unité mobile (art et verdissement), les artistes Douglas Scholes, Maggy Flynn et Nicolas Rivard ont investi le Marché Frontenac et ses alentours afin de proposer aux citoyens des actions, des installations et des objets créatifs qui ont permis de penser autrement la ville et les relations qui y prennent forme.

Douglas Scholes: 23-24 juillet 2015
Maggy Flynn: 30-31 juillet 2015
Nicolas Rivard: 6-7 août 2015


Douglas Scholes - Répliques de déchets


Douglas Scholes s’est installé sur le parvis du métro Frontenac, aux abords du marché Frontenac pour y mouler des déchets en cire d’abeille. L’espace accueillant et la forme intrigante de l’installation ont été les précurseurs à la rencontre citoyenne où l’artiste en a profité pour séduire les passants par sa technique unique de moulage de déchets dans la cire d’abeille.

De plus, pour acquérir gratuitement un objet moulé en cire d’abeille, les participants devaient se munir d’un petit sac de plastique transparent et aller cueillir des déchets trouvés dans l’espace public du quartier. Ce fut l’occasion de conscientiser les citoyens sur leur environnement collectif et son appropriation par la responsabilisation citoyenne tout en leur apprenant les rudiments du moulage artistique.

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Maggy Flynn - Cure d'objets


Maggy Flynn s’est installée au Marché Solidaire Frontenac, dans son camion de style laitier, où elle habite la plus part du temps et a déployé une partie de son œuvre. Celle-ci était d’autant plus propice à la rencontre par l’instauration d’une brocante réelle à même le parvis du métro.

Trois semaines avant l’intervention, Maggy Flynn s’est affairée à rassembler tous les objets « en trop » dans sa vie, ces objets superflus que l’on garde pour des raisons émotives. L’artiste a offert à la communauté ses objets dans le but de leur redonner une deuxième vie. Mais avant de repartir, les futurs acquéreurs devaient entrer dans le camion, spécialement aménagé pour le projet, et peser, quantifier, coder, mesurer et repenser les objets. Une fois le processus terminé, les participants étaient pris en photo avec leur(s) objet(s) et les portraits étaient accumulés sur l’un des murs intérieurs du camion où la fiche (les détails de l’acquisition) du participant accompagnait la photographie.

Ce fut également l’occasion pour l’artiste de stimuler une réflexion sur la surconsommation et l’inclination généralisée, à l’ère actuelle, de la société à acquérir constamment de nouveaux objets, aussi futiles soient-ils.

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Nicolas Rivard - Espace autonome d'appropriation agro-littéraire


Le projet de Nicolas Rivard consistait, premièrement, à inscrire des mots géants en fleurs dans les lieux les plus sous-utilisés du quartier Sainte-Marie, le déplacement étant facilité grâce à un chariot spécialement aménagé pour l’occasion. Deuxièmement, sous forme d’un « photobooth », l’artiste s’est installé aux abords du Marché Solidaire Frontenac et a invité les citoyens à écrire un mot en fleurs sur le parvis du métro Frontenac, mot qui était aussitôt photographié et imprimé sur place afin de construire une phrase citoyenne, sous forme de cadavre exquis, avec tous les mots écrits. Enfin, la dernière étape consistait à donner la centaine de fleurs aux passants afin de reverdir, petit à petit et collectivement, l’environnement urbain.

Ainsi, Nicolas Rivard a voulu révéler l’imaginaire du quartier par des installations colorées afin de se réapproprier l’espace urbain par la littérature en fleur. Pour la première étape, le 6 août, l’objectif consistait à relever les lieux abandonnés ou en friche et d’offrir aux passants l’occasion de repenser le quartier en y inscrivant leurs rêves, leurs espoirs ou leurs opinions.

Après avoir scruté les espaces anthropiques du quartier, la deuxième journée du projet, le 7 août, s’est concentrée sur une approche plus interactive. Ce fut l’occasion pour l’artiste d’initier un dialogue sur le quartier et de favoriser les apprentissages par une forme de participation simple et ludique.

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Crédits photos: Félix Bowles
Vidéos et montage: Marc-André Lefebvre

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Ce projet a bénéficié du soutien du ministère de la culture et des communications et de la ville de Montréal dans le cadre de l'entente sur le développement culturel de Montréal